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24
octo
2014

Décès de la mère de Laurent Gbagbo : Un parti politique d’opposition au Cameroun réagit

Depuis Douala au Cameroun, un parti politique de l’opposition a adressé ce jour, une correspondance à Laurent Gbagbo, suite au décès de Marguerite Gado, sa maman.

Le Mouvement Africain pour la Nouvelle Indépendance et la Démocratie (Manidem), dont le siège est à Douala, a écrit à l’ancien chef d’Etat ivoirien, aujourd’hui en jugement à la Haye, au Pays-Bas.

Les responsables du Manidem, fidèles à leur ligne panafricaniste, ont rencontré le petit frère de Gbagbo et lui ont remis une série de lettres de condoléances pour Laurent, sa famille et le Front Populaire Ivoirien (Fpi).

Dans ces 3 lettres, adressées à la famille Koudou (sous/Couvert Jeannette Koudou à Accra au Ghana), au Camarade Gbagbo et au Fpi, le parti politique camerounais entend partager la douleur causée par la mort de Madame Marguerite Gado mère de l’ancien président ivoirien.

Dans ces lettres, l’on peut lire ceci, « c’est avec une grande peine que nous avons appris le décès de suites de maladie de votre mère et surtout de la mère de l’infatigable combattant et panafricaniste Laurent Gbagbo, injustement déporté et emprisonné à la Haye au Pays-Bas. En cette douloureuse circonstance, nous vous prions de bien vouloir transmettre à toute la famille koudou si durement éprouvée, nos condoléances et l’assurance de notre profonde compassion », écrit Dieudonné Yebga le président national du Manidem, à l’adresse de Madame Jeannette Koudou.

Les lettres adressées au Camarade Laurent Gbagbo et au Fpi, ont également le même contenu. Les responsables du Manidem, ont tenu à marquer leur solidarité envers Laurent Gbagbo et tout le peuple ivoirien disent-ils.

Fidèle à sa ligne politique et au combat mené pour la libération totale de l’Afrique, le Manidem a toujours affiché son soutien à Laurent Gbagbo. C’est dans cette logique qu’il avait protesté contre la visite de Guillaume Soro au Cameroun en juin dernier. Dans une déclaration, le Manidem avait traité le président de l’Assemblée nationale ivoirienne de « Chef rebelle ».

Sur le procès de l’ancien président à la Haye au Pays-Bas, les leaders du Manidem, ont toujours estimé qu’il s’agit d’un procès politique.

Source : Koaci.com



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