L'article

3
mars
2010

Divorce consommé entre Clarisse et Paul Valeri

Les carottes sont cuites. Finies les balades « amoureuses » dans tous les coins des villes camerounaises. Il ne sera plus question de la trop grande présence de Paul Valeri dans les clips et vidéogrammes de l’artiste Clarisse Valeri. Les deux tourtereaux qui ne se quittaient plus depuis quelque temps, ont choisi chacun son chemin.

Des sources révèlent que Clarisse qui portait allègrement et avec beaucoup de fierté le nom de Valeri, n’a pas accepté partager son mari avec une autre camerounaise. Jointe au téléphone depuis la ville de Paris où elle réside, l’artiste est amère et ne cache pas sa colère. « Je viens de traverser une période très difficile, je dirais même mortelle. Mon mari Paul Valeri a failli me tuer. Non content que j’ai fait de lui une vedette et une star dans mon pays, il a trouvé pour seule récompense d’aller flirter avec une compatriote qui ne m’atteint même pas à la cheville. Dieu est grand et merci parce que ce flirt n’a pas duré. Mais je n’ai pu supporter cette trahison ; j’ai bel et bien divorcé avec lui. J’ai mis fin à notre relation de couple, pour éviter des mauvais mélanges. Il n’a pas pensé à ma carrière, bien au contraire, il m’a humiliée, malgré tout ce que j’ai fait pour lui en le présentant à certaines grandes personnalités du Cameroun » affirme la « Soucoupe Wopso ». A l’en croire, son désormais ex-époux a fait miroiter l’illusion d’une fortune à sa nouvelle conquête alors qu’il n’en est rien. « Je me suis rendue compte qu’il était jaloux de moi parce que j’avais beaucoup plus d’argent que lui précisément. Il était mécontent et mal à l’aise de savoir que je ne lui demandais rien, que je n’avais pas besoin de lui pour payer régulièrement la promotion de mes albums discographiques et mes vacances au pays. Il ne m’a jamais rien donné financièrement. J’ai toujours clamé haut et fort dans les journaux, à travers les antennes de radio et télévision que je pouvais me permettre beaucoup de choses grâce à ce que j’ai hérité de mon premier mariage en Belgique » lance Clarisse Wopso. L’artiste n’a pas perdu assez de temps pour « se taper » un nouveau « blanc » qui partage désormais son lit. « Mon nouveau fiancé est italien et s’appelle Mucho. Il est mignon, jeune ingénieur en informatique dans une grosse boite ici a Paris. Pour choquer Paul, je n’ai même pas attendu, car Dieu m’a vite donné un beau blanc » clame-t-elle.

De Clarisse Valeri à clarisse Wopso

Pour montrer qu’elle a tourné définitivement la page avec Paul Valeri, la « Soucoupe Wopso » qui parle de trahison, de mensonges et de tromperie a changé de nom d’artiste, pour devenir « Clarisse Wopso ». Cette transhumance amoureuse se ressent dans son nouvel album discographique à résonance religieuse intitulé « La Chicote de Dieu », « Zambe ane Ngul » (Dieu est fort et puissant). L’opus comporte six titres : « la chicote de Dieu », « Casse remplacer », « la vie est belle », « louange », « mauvais », « Dieu ». L’artiste est restée égale à elle-même sur le plan des rythmes et de la cadence, même si les paroles sont fortement religieuses. « L’album démontre la force, le pouvoir de Dieu, comment par sa grâce, le bien domine le mal ». Au générique de travail, on retrouve la voix de la française Kimy Berard ; les doigtés de Guy Ceinthé au piano, Jules Essoa aux guitares et Eloa à la basse. Enregistré dans le propre studio de l’artiste, la galette discographique est mastérisée chez Philippe martias et mixé chez Guy Remi.

post scriptum :

Source : Lemessager



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