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nove
2014

La CPI, son rôle et sa nécessité débattus sur DIAF-TV

La CPI, son rôle et sa nécessité débattus sur DIAF-TV

S’il y a une institution dont le rôle et la nécessité ont fait tant couler de salive et d’encres depuis sa prise de service, c’est bien la Cours Pénale Internationale (CPI). Pour en parler, Diaf-tv a réuni des Africains d’origine, aux compétences diverses qui ont accepté notre invitation. Sur notre plateau se retrouvaient ainsi donc, trois expertises :

-  Deux avocats :
Dr. Florence Noumo, franco-camerounaise, avocat au Barreau de Saint-Denis,
Me Esther Félicité Zeifman, franco-camerounaise, avocat au Barreau de Paris.



- Un géopolitologue et auteur de plusieurs fois Best-Sellers :
Patrick Mbéko, canado-congolais.



- Un militant panafricain, membre de la plate forme de solidarité panafricaine :

- Dr. Jacques Pouss, Franco-ivoirien, expert physicien.

Quelques jours après le débat, notre rédaction a reçu le complément ci-dessous du Dr. Jacques Poussi que nous ajoutons ci-dessous afin de laisser chacun se faire librement sa propre opinion :

Bonjour chers frères,

Je voudrais vous remercier de l’accueil qui nous a été réservé ce samedi lors du débat sur la CPI.
Nous avons été ravi de participer à ce débat qui a été enrichissant et qui a permis de prendre conscience du travail à réaliser pour faire avancer notre continent.
Cette fois, nous avions été sollicité au dernier moment pour remplacer le frère Obambe. Nous espérons que nous continuerons cette collaboration à l’avenir sur différents sujets tout aussi important.

Je voulais vous apporter quelques informations sur un sujet qui créé une confusion après le débat.
Oui le gouvernement du Président Gbagbo a reconnu les compétences de la CPI.
Cependant, il a ensuite adressé une lettre au conseil constitutionnel qui est seul habilité à exprimer la validité de l’accord par rapport à la constitution ivoirienne. En réponse, le conseil constitutionnel a dit que le traité de Rome n’était pas conforme à la constitution ivoirienne. Donc interruption de la procédure de ratification. Le traité n’a donc pas été passé au parlement pour ratification.

Me Esther Félicité Zeifman a trop rapidement tiré une conclusion sans connaître la procédure ivoirienne de ratification. Notez bien que sur les deux documents qu’elle a présentés la décision du conseil constitutionnel vient bien en dernier.



L’intégralité de ce débat enrichissant dans les parties 1 et 2 des vidéos ci-dessous.

Partie1

Partie2



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