L'article

15
sept
2015

Les réformes africaines envisageables de Joseph Tapa !!!

Soucieux de contribuer et définir un cadre à implémenter d’une efficacité recherchée, à l’amélioration de l’espace sociétaire et la représentation africaine, à des fins de gommer au mieux du possible les dérives qui s’érigent en obstruction a tant valeurs et mœurs que de qualité à l’édification de l’environnement social en Afrique.

Fort de cette quête, il vous est proposé en lecture non exhaustive ce qui suit.

Relative à la rénovation des mœurs

Dans le souci d’une revitalisation des mœurs et valeurs ; Reléguer la polygamie, la polyandrie, qu’aux personnes ayant atteint l’âge minimum de quarante ans révolu. Polygamie, polyandrie n’étant alors qu’ouverte qu’au bénéfice (qu’entre) de partenaires ayant au minimum l’âge de maturité retenue à la polygamie, polyandrie, soit 40 ans. Le remariage en dessous de l’âge de maturité pour la polygamie, polyandrie, se devant d’être reconnu sous condition rédhibitoire de choc générationnel ... Limité (remariage) de principe à trois possibilités si pas frappé du décès d’un des conjoints ... Non ouvert (interdit) d’une troisième possibilité de remariage si des précédentes unions (naturelles comprises) il en est résulté au moins trois enfants.

Sur la possession terrienne

L’Afrique serait le continent de l’avenir…selon des vues étrangères qui miroitent s’offrir embellies économiques et sociétaires des faiblesses et lacunes resplendissantes et en vogues au sein de l’environnement africain ! La nature ayant horreur du vide…les Africains pris dans la nasse coûteuse du rattrapage à l’évolution sociétaire sous quête d’émergence : Loin de tout protectionnisme mais de participation africaine recherchée par la valorisation de leurs biens à contribuer à l’avancée sociétaire humaine, dominée actuellement par les vues étrangères ; Qu’en dites vous de ce qui suit et relatif à l’attrait des terres africaines…l’Afrique ne saurait être avenir si les intentions se s’y déploient pas et partant là l’appropriation des terres africaines…

1- Toute cession (vente) de terre africaine à personne non africaine (étranger), quelque soit le prix d’acquisition, impliquerait pour l’acquéreur (étranger acheteur/cessionnaire) la prise en charge, égale au minimum à la valeur cadastrale du bien acquis, de la formation universitaire décennale (dix années de bourses d’études et frais afférents) d’étudiants instruits dans le secteur d’activité escompté être mis en pratique sur la dite terre.

Si la cession est agricole, les étudiants bénéficiaires de bourse d’études devront à la sortie de leur formation poursuivre sur une période deux années au minimum des stages "locaux" conformément à leur niveau de formation acquise au sein de la dite activité d’exploitation terrienne du cessionnaire.

Le cédant (vendeur) africain devra acquitter, proportionnellement à la fortune de la famille, une taxe limitée à 15% du prix prélevée directement sur la vente de la terre au profit de la construction de logements et réalisations de programmes sociaux locaux.

La cession du bien terrien (terre) acquis par l’étranger non africain ne saurait l’être au bénéfice d’un autre étranger non africain.

Le non respect des dispositions précitées (ci-dessus) équivaudrait au terme d’un délai de grâce, d’une année afin de mise en conformité, à une dépossession pure et simple de toute propriété sur le dit du bien (terre) et ses fruits (productions diverses et aménagements) au profit de la collectivité locale de rattachement.

Toute location de terre africaine par un étranger non africain devra équivaloir à une affectation de taxation égale du prix global de la location dans sa durée, assorti de réévaluation indexée au coût de la vie, à la réalisation d’infrastructures d’aménagements environnementaux locaux…l’emploi au titre ou qualité de stagiaire pour une durée minimale de deux années d’étudiants en relation avec l’activité exploitée sur la terre louée restant redevable.

2- Toute cession de terre africaine à personne de nationalité africaine étrangère au pays de rattachement de la terre, quelque soit le prix d’acquisition, impliquerait pour l’acquéreur Africain un reversement de taxation d’au maximum 25% de la valeur cadastrale du bien acquis à la construction de logements et réalisations de programmes sociaux locaux.

Le cédant africain devra acquitter, proportionnellement à la fortune de la famille, une taxation limitée à 5% du prix prélevée directement sur la vente de la terre au profit de la construction de logements et réalisations de programmes sociaux locaux.

Le cessionnaire (acheteur) Africain en collaboration avec d’étranger non africain dans la mise en valeur des terres devra être saisi conformément aux dispositions régissant l’acquisition de terre par tout étranger non africain.

Toute location de terre par un Africain étranger au territoire de rattachement de la dite terre équivaudrait du locataire à une distribution d’au moins 50% de sa production localement.

L’exemple viendrait d’en haut dit-on communément

Toute personne, physique comme morale, qui bénéficie des finances publiques (traitement ou salaire, revenu ou financement de marchés publics, etc.) devrait à la collectivité une dette de reconnaissance par la participation en heure de travail, physique ou par personne répondante pour les personnes morales, à des tâches effectives d’aménagements des territoires pour une durée minimale de deux semaines annuellement.

La dette étant dû à chaque bénéfice des finances publiques. S’il advenait que la dette dû puisse, du cumul ou du bénéfice multiple d’activité publique, se porter à deux mois annuellement ; celle-ci se repartirait au sein de la famille du bénéficiaire dans la proportion initiale de deux semaines par membre.

Intérêt : De l’exemple des bénéficiaires des finances publiques, enraciner le participatif à l’aménagement sociétaire et bien plus de créativité...

Définition des espaces appropriées

Bannir l’héritage colonial d’accueil par le folklore de représentation culturelle de la danse aux aéroports à l’accueil des étrangers (furent-ils illustres).

L’évolution ne se poursuivant pas sans changement...

L’efficacité sanctionnée de créativité

Tout responsable (ordonnateur, chef de service et adjoints) en plus de la compétence (instruction, savoir faire pratique), pour tout maintien supérieur à cinq années à son poste devra, devant une commission formée des administrés directement concernés, faire valoir une novation effective instiguée par lui, et non conforme aux aménagements prévus où s’imposant des choix publics, se rapportant (impactant positivement) à un minimum de 25% des personnes directement concernées par les fonctions à lui dévolu.

Intérêt : Susciter l’implication à l’amélioration sociétaire et étoffer de choix multiples l’initiative à l’expérimentation et le savoir faire.

Instigation des dynamiques à la créativité

Impliquer tout jeune de moins de trente ans à l’aménagement de son lieu de résidence (voirie, infrastructure, etc.) par une participation active ouvrant à une prise en charge partielle de frais de santé/déplacements/allègement de taxation sur activité économique familiale sous peine de service de voirie (récurage) dans les casernes pour une durée d’un mois.

Planification éducative

Dans le souci d’une implication parentale meilleure de qualité par des moyens appropriés à l’éducation et concours à l’instruction des descendances : Diminuer proportionnellement le salaire des travailleurs jusqu’à la radiation pour fonctionnaires et licenciement pour salariés, au delà de trois enfants légitimes ou naturels !

Planification instructive

Dans le giron des universités : Favoriser l’internat obligatoire dès le collège (sixième) avec l’instigation des ateliers pratiques de week-end ouverts aux questions scientifiques, sociales, sociétales, sociétaires et environnementales avec la collaboration des étudiants qui y verront de ce fait alléger proportionnellement leurs divers frais universitaires (inscription, hébergement, fournitures, etc.) en fonction des productivités.

L’absence de collaboration positive devant conduite de corollaire à de drastique augmentation des frais universitaires des étudiants.

Intérêt : Passerelle générationnelle, développement des dynamiques...

Joseph TAPA



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