L'article

22
octo
2014

Lybie : 3 ans après, Mouammar Khadafi regretté

En cette journée du 20 octobre de l’an 2014 selon le décompte du calendrier grégorien , il y a très peu, juste quelques petites années passées, en 2011, un Grand Frère sournoisement mal aimé, accusé de toute(s) part(s) et en toute(s) chose(s) montée(s) expressément et d’empressement par des esprits bien plus aigris de jalousie forcée suscitée par les réalisations et intentions louables et salutaires du Grand Frère pour l’Afrique, Mouammar Kadhafi ; tomba et trépassa sous la furie d’une horde de paumés abusés de l’international non africain, constituée au service à détruire une des plus belle réussite sociétaire africaine ... si ce n’est l’unique.

De coutume de peur héritée du fait de l’étranger non Africain, mélangée à la volonté à ne pas gêner pour quoi qu’il en soit l’étranger nourricier, comme en 2011 au cours des événements détruisant la réussite libyenne au point d’encourager le génocide du tiers noir de cette nation et d’autres y installés ou de passage, nombres d’Africains poursuivront l’attitude du silence à comportement d’autruche qui furent leurs à l’assassinat commandité d’un illustre d’entre eux : le Grand Frère Mouammar Kadhafi, dont nombres Africains d’esquives et resquilles de simplet argumenteront en s’arc-boutant sur le différentiel de mélanine et de culture héritée des colonisations et immixtions étrangères à l’Afrique pour souffler de tranquillité de conscience au lieu et place de traîtrise.

La traîtrise ne pouvant muté d’échappatoire ... il viendra quoi qu’il en coûte le jour où la conscience imposera des sanctions. Repose doucement Cher Grand Frère, Mouammar Kadhafi. L’Afrique ne peut plus se priver d’avancée.

Il y a trois ans jour pour jour, Mouammar Kadhafi était assassiné près de Syrte, en Libye. Suite aux bombardements de l’Otan.

Le colonel Mouammar Kadhafi est regretté par une bonne partie des populations libyennes qui ne connaissent plus ni paix, ni sécurité, ni santé, ni éducation, etc. L’assassinat de Mouammar Kadhafi le 20 octobre 2011 près de Syrte, avec un de ses fils a plongé la Libye dans le chaos. Ingouvernable, le pays est devenu une véritable poudrière, un vaste champ d’affrontements entre milices. Trois ans après l’assassinat de Kadhafi Libye, la Libye n’existe plus que de nom. Même le Quai d’Orsay reconnait que « Le processus de transition politique a déraillé et la situation sécuritaire est très dégradée ». Deux Parlements cohabitent  : l’ancien Congrès général national à Tripoli et la nouvelle Chambre des représentants, élue en juin dernier, s’est réfugiée à Tobrouk.

Inquiétude des pays voisins

L’Egypte et les Emirats soutiennent les groupes qui combattent les Frères musulmans. La Turquie et le Soudan appuient leurs alliés islamistes modérés, notamment les milices de Misrata. C’est l’inquiétude totale chez tous les voisins de la Libye. L ’Egypte ne reconnaît que le Parlement de Tobrouk. L’Algérie – propose un dialogue inclusif pour réconcilier les différents groupes. Livré aux autres groupes jihadistes, le sud libyen inquiéte le Tchad et le Niger. Les 3000 soldats français de l’opération Barkane basée au Tchad veillent officiellement sur le sahel devenu « un foyer jihadiste en toute impunité ». Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a récemment déclaré à son homologue américain Chuk Hagel qu’il redoutait une « connexion des groupes jihadistes du Sahel à la Méditerranée » par la Libye.

Source : La Nouvelle Expression



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