L'article

6
nove
2014

Protestation ouverte contre le renforcement du néocolonialisme et de l’impérialisme granitique

Source : correspondance du Président de la COMICODI

Les bouleversements politiques en cours au Burkina Faso depuis le 29 octobre 2014, éclairent d’une lumière vive et même éblouissante, le traitement de républiques bananières que les dirigeants français réservent aux Etats Africains sous sa botte, et la considération d’esclaves qu’ils accordent à leurs citoyens et citoyennes.
En déclarant avec fierté, désinvolture, condescendance teintée d’arrogance qu’il a diligenté toutes les étapes de l’évincement et de la fuite de l’ancien président Blaise Compaoré, monsieur François Hollande n’a pas craint de faire injure aux Africains, et ne s’est nullement embarrassé d’éventuelles accusations de protection d’un criminel patenté et client certain de la cour pénale internationale.
La Commission constate que des siècles après la fin de l’esclavage, des décennies après les indépendances formelles des anciennes colonies concoctées sous la pression des pays socialistes au sein de l’ONU, la France garde toujours pour l’Afrique, une idée de terre de sauvages et de singes éternellement soumise à sa botte. Monsieur François Hollande a offert la preuve d’une politique étrangère et de coopération biaisée ou l’ignominie et l’hypocrisie discutent la prééminence au racisme, l’injure et le mensonge. Blaise Compaoré est un criminel auteur de nombreux meurtres qui a ainsi été soustrait de la justice du peuple du Burkina, comme si quelqu’un avait empêché la France de juger le maréchal Pétain.
La Commission indépendante contre la corruption et la discrimination proteste avec la plus grande véhémence, contre cette mentalité coloniale digne des pires méthodes du proxénétisme. On comprends dorénavant à travers cette conduite odieuse sans aucune pudeur diplomatique, que les traîtres à la patrie, les sanguinaires, les tueurs et les pilleurs des caisses publiques en Afrique, sont des alliés objectifs des Etats unis et de la France comme se plait à le marteler, une presse occidentale revenue aux discours, aux méthodes et aux calculs sordides de la guerre froide./. fait à Yaoundé, le 05 novembre 2014 Le président de la Commission SHANDA TONME Médiateur universel



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